Déborah Krey en interview pour la nouvelle saga « L’or bleu » entre secrets, manipulations, écologie et voyage dans le temps

Déborah Krey en interview
© Léane Le Meur
  • interview / séries / drame
  • saga « L’or bleu »
  • de Marie-Anne Le Pezennec, Ludovic Lacroix
  • avec Barbara Probst, Déborah Krey, Tom Leeb
  • saison 01 / 08 épisodes / 52 min
  • le mercredi à 21:10 jusqu’au 10 juin 2026 sur France 2
  • disponible intégralement en replay sur france.tv

Déborah Krey en interview

Visages bien connus du petit écran, Barbara Probst et Déborah Krey sont cette fois-ci à l’affiche d’une série chorale diffusée sur France 2 et présentée en avant-première à Canneseries. Pensée comme les sagas qui rythmaient nos étés, « L’or bleu » déterre évidemment cadavres, mensonges, manipulations et secrets de famille. En s’inscrivant sur trois époques reliées par trois générations de femmes et par une eau qui se tarit au fil du temps qui passe, ce thriller écologique réussit un numéro d’équilibriste en nous faisant réfléchir à notre avenir tout en nous offrant quelques soirées de lâcher-prise…

Morgane Las Dit Peisson : « L’or bleu », la saga chorale de France 2…

Déborah Krey : Ce qui m’a tout de suite attirée, ça a été de jouer une femme dans les années 80. C’est quand même la magie de ce métier, de pouvoir remonter le temps pour vivre ce qu’on n’a pas vécu et ce qu’on ne vivra jamais ! Et puis, à la lecture, je me suis rendu compte qu’en plus, c’était une femme déterminée, une jeune architecte diplômée qui avait énormément d’ambition, tout en évoluant dans un milieu d’hommes. Il a fallu qu’elle tienne tête à son beau-père qui dirigeait l’entreprise pour laquelle elle travaillait afin de pouvoir tenir ses valeurs, ses convictions et son combat pour l’écologie. Son caractère m’a beaucoup plu, sans oublier le fait de tourner dans une saga sur trois époques, pleine de rebondissements et de suspense !

Des époques bien marquées grâce au traitement de l’image…

Déborah : En allant voir au combo ce qu’on était en train de tourner, j’ai beaucoup discuté avec le réalisateur pour comprendre comment il allait traiter « mon » époque. Je savais donc que ça allait être très vif et coloré – mon mascara bleu en était un indice (rires) -, de façon à faciliter immédiatement la compréhension du spectateur. Il fallait qu’en un clin d’œil, il sache exactement dans quelle décennie il était projeté. À l’inverse, notre époque contemporaine est plus jaune, plus sèche et presque un peu étouffante…

L’écologie est le thème central, pas un prétexte…

Déborah : Sans faire de mauvais jeu de mots, elle est même à la « source » du thriller que la saga va déployer. Bien sûr, c’est un divertissement mais, en montrant de l’eau qui coule à flots d’une part et des zones asséchées de l’autre, ça force à réfléchir à notre avenir proche… Si un jour l’eau venait vraiment à manquer, quels conflits en jailliraient ? 

© Propos recueillis par Léane Le Meur à Canneseries pour Le Mensuel / Photos Le Mensuel

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