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- Festival Rire en Vignes : 24 > 25 juillet 2026 / 21:30 / Taradeau / Château de Saint-Martin
- 24 juillet 2026 : La Bajon, Zen
- 25 juillet 2026 : Jérôme de Warzée, Va au Diable !
Rire en Vignes 2026 avec La Bajon et Jérôme de Warzée
L’art de recevoir
Les 24 et 25 juillet, Rire en Vignes retrouvera le Château de Saint-Martin, à Taradeau. Avec sa bastide du XVIIIème, ses jardins et ses vignes, le domaine offre au festival un cadre qui compte autant que le rendez-vous ! Ici, les habitués le savent depuis une bonne décennie, pas de grande salle ni de scène impersonnelle : le public s’installe au cœur du parc du château, dans une atmosphère estivale et volontairement aussi familiale que conviviale.
Le festival ne se résume en effet pas aux spectacles… Ses portes ouvriront dès 19h30 pour que tout le public puisse profiter des food-trucks (dont celui des incontournables gaufres belges !) et d’une dégustation des vins du domaine, avant le début des représentations (21h30). Depuis sa création, l’évènement s’appuie en effet sur cette formule simple, authentique et efficace : prendre le temps de s’attabler, de découvrir le lieu transformé en charmante guinguette, de savourer et de flâner jusqu’à ce que la soirée se prolonge en compagnie d’un humoriste…
Après Antonia de Rendinger, Oldelaf, Jérémy Ferrari, Bruno Salomone ou Alex Vizorek, cette nouvelle cuvée a misé sur la parité ! Vendredi 24 juillet, c’est donc à La Bajon que sera confiée la mission d’ouvrir cette nouvelle édition avec Zen. Révélée au grand public par ses vidéos et ses personnages inspirés de l’actualité, l’humoriste s’est fait une place avec un ton direct, satirique et sans détour. Dans ce nouveau spectacle, elle continue de regarder notre époque droit en face comme elle sait si bien le faire, en s’attaquant à ses contradictions et à ses absurdités…
Le lendemain, Jérôme de Warzée présentera Va au Diable ! Auteur, chroniqueur et créateur de l’émission belge Le Grand Cactus, il mêle dans ce seul-en-scène politique, histoire, imitations et autodérision. En choisissant Satan comme fil rouge, il s’interroge sur notre tendance à chercher un responsable à tous nos travers pour donner corps à un spectacle construit autour de l’observation, du rythme et d’un goût certain pour les formules qui piquent…


