INTERVIEW

HollySiz Cécile Cassel en interview pour Le Mensuel en 2014 album HollySiz My Name Is

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HollySiz

en interview 

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Cécile Cassel est


HOLLYSIZ


album  HollySiz My Name Is

 




« Il fallait que ça prenne du temps pour que je sois prête

à défendre bec et ongles ce premier album… »

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La jolie Cécile Cassel est à la fois la preuve que l’on peut être belle et talentueuse, blonde et intelligente mais aussi actrice et chanteuse. Après avoir fait ses armes devant la caméra, c’est sur scène, avec son tout premier album HollySiz My name is que l’artiste a ressenti le besoin de s’exprimer avec ses propres mots.
Une première expérience musicale si réussie qu’elle a été directement couronnée d’une nomination aux Victoires de la Musique cette année !

 

hollysiz-cecile-cassel-interview-le-mensuel-2014-hollysiz-my-name-is-CMorgane L : On vous verra le 04 avril à Nice, toute seule comme une grande, alors que la dernière fois, vous y étiez en première partie de Yodelice…

Cécile Cassel : Oui ! Je n’oublierai jamais ce concert là car c’était le tout premier concert de toute ma vie ! (rires) Je l’ai même fini dans la fosse ! Je suis sincèrement très touchée de revenir dans cette salle, toute seule cette fois-ci. Cette fois-ci les gens feront le déplacement pour vous.

Ça procure quoi comme sentiments ?

Je vous avoue que je n’ai pas encore bien compris le concept ! On vient de commencer la tournée et j’ai encore des réflexes de première partie. J’ai peur de faire trop long, j’ai encore dans l’inconscient de me dépêcher pour laisser la place à quelqu’un d’autre après… (rires) Il me semble difficile de me dire que les gens vont maintenant payer pour me voir moi, ce n’est pas normal comme situation ! (rires)

Vous aviez été choisie par Yodelice lui-même, qui n’a jamais été insensible à votre travail…

Il se trouve que Yodelice et Xavier Caux ont été les premiers à écouter mes maquettes et ils m’ont un peu poussée. Cette tournée a vraiment été le déclencheur et ça a été la meilleure des écoles car la réaction est immédiate. Ça plait aux gens ou ça ne leur plait pas. Ils n’ont pas payés pour vous voir alors soit ils s’intéressent et vous avez gagné, soit ils repartent au bar !

On sent que l’esthétique est vraiment très importante dans votre travail. Vous étiez brune et actrice, aujourd’hui on vous retrouve blonde et chanteuse…

Ça s’est fait assez naturellement, c’était une envie que j’avais depuis très longtemps. Quand j’étais petite, dans ma tête, les chanteuses étaient toutes blondes ! (rires) Je pense que c’est beaucoup dû au fait que j’ai grandi avec Madonna partout autour de moi… C’est souvent la faute de Madonna, on a tous eu beaucoup de fantasmes et de traumatismes liés à cette femme dans notre jeunesse ! (rires)
Et puis, à un moment, j’ai forcé un peu le trait parce que c’était aussi une manière d’enfiler un genre de cape de super héros en disant que j’étais une nouvelle personne. Même le titre de l’album HollySiz My name is sonne un peu comme une présentation de ce personnage. Une expression américaine dit Blondes Have More Fun… Je confirme ! (rires)

Comment avez-vous senti que c’était le bon moment pour vous lancer alors que vous aviez déjà une carrière d’actrice bien engagée ?

Très honnêtement, même si ça peut être effrayant, c’est plus excitant quand même que de s’endormir là où on est et puis, le bon moment pour moi a vraiment été le jour où j’ai eu en main l’album que j’avais envie de défendre. Ces années de premières parties, d’apprentissage, de galères et de doutes sont nécessaires. Il fallait que ça prenne du temps pour que je sois prête à défendre bec et ongles ce premier album. Je ne regrette rien de mes choix car je l’aime de A à Z et je n’aurais pas à m’excuser si ça ne marche pas car je pense avoir fait ce que je désirais. Pour moi, c’est ça le bon moment, c’est sentir que l’on est prêt, coûte que coûte, à défendre à 100% son projet.

Quand on est acteur on dit les mots des autres, tandis que là sur scène vous avez les cartes en mains.

Il y avait évidemment ce désir là. Ma première approche de la musique ça a été d’écrire, de jouer avec la langue, avec les mots, c’est vraiment quelque chose que j’adore ! C’est même un plaisir très égoïste car on est très seul dans ces moments là. Et puis le cinéma est un métier où l’on dépend beaucoup des autres alors que je suis en réalité très indépendante et un peu meneuse ! (rires) J’avais besoin de prendre les rênes. C’est un peu la même démarche que celle des acteurs qui passent à la réalisation. On n’est jamais mieux servi que par soi-même ! (rires)

Dans le clip Come Back To Me il y a une ambiance années 80 et les scènes où vous dansez en solo m’ont rappelées des scènes de Fame. Ça permet de rappeler que dans ce métier, il est d’abord question de sueur et de travail ?

C’est très intéressant comme lecture ! Les références dans ce clip sont très larges. Ça gravite autour du music-hall et de la danse qui m’ont toujours fait rêver, en allant de Michaël Jackson à Madonna, de West Side Storyà Fred Aster et Elvis… Mais c’est vrai que la rigueur et la sueur font parties de la manière d’aborder ce métier. En tournée, je l’ai appris, on est un peu des marathoniens, c’est très athlétique ! (rires)



Propos recueillis par Morgane Las Dit Peisson pour Le Mensuel
Interview parue dans l’édition n°346 de mars 2014
Dates de tournée ici


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