- interview / séries
- 06 épisodes / le lundi du 27 avril au 25 mai 2026 à 21h sur Canal +
« Tout est beau, très léché et rien n’est laissé au hasard... » Thibaut Evrard
Après « Paris Police 1900 » et « Paris Police 1905 », voici arrivé le temps de l’ultime volet qui, s’il nous embarque dans une nouvelle enquête policière, en profite pour nous dépeindre la société de l’époque, entre manigances politiciennes et naissance des fake news…
Morgane Las Dit Peisson : Avec « Paris Police 1910 », vous retrouvez vos personnages pour la 3ème fois…
Eugénie Derouand : Fabien Nury, l’auteur, s’est bien amusé avec nos personnages qui sont complètement fous et complexes ! Alors c’est vrai que, lorsqu’on fait partie d’un projet aussi beau et ambitieux que celui-là, on ne peut qu’être comblé de se glisser à nouveau dans nos rôles… J’ai la sensation d’être naturellement redevenue Jeanne Chauvin le temps du tournage.
Thibaut Evrard : Je suis fan du travail de Fabien depuis ses bandes dessinées, donc je ne peux que me réjouir d’être embarqué dans cette aventure ! On a la chance qu’il connaisse parfaitement l’Histoire de France et qu’il sache aussi bien la raconter à travers les volets de Paris Police. Tout est beau, très léché et rien n’est laissé au hasard… En tant qu’acteurs, on est aux anges, car tous nos personnages ont des identités fortes et des parcours passionnants, donc on ne peut les retrouver qu’avec plaisir et envie !

Incarner un rôle sur une décennie, c’est aussi un travail de laboratoire…
Eugénie : C’est une chance incroyable pour nous, comédiens, de savoir qu’on va pouvoir peaufiner et faire évoluer un personnage au fil des épisodes et des saisons. On travaille plus en profondeur, on se pose plus de questions, c’est une démarche fascinante. Entre les sessions de tournage, on a vécu des choses personnelles, on a mûri, on a croisé d’autres rôles donc on aborde nécessairement notre jeu différemment et, en effet, il y a quelque chose qui tient du laboratoire…

Un Paris à l’atmosphère londonienne…
Thibaut : L’esthétique est vraiment superbe grâce à ce prisme qui rappelle évidemment des univers fantasmés à la Sherloch Homes. Ça colle à merveille avec l’esprit « thriller » de la production…
© Propos recueillis par Morgane Las Dit Peisson à Canneseries pour Le Mensuel / Photo Léane Le Meur
