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Shaka Ponk interview pour Le Mensuel

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Shaka Ponk

en interview
 
shaka_ponk
 
 

                                      

SHAKA PONK

 

« Chez Shaka, c’est l’anarchie totale ! »

C’est dans une ambiance détendue voire « décousue » que Sam, Frah et Ion nous ont accueilli au Midem pour nous parler de leurs débuts,
de leurs parcours et de leur duo avec Bertrand Cantat…
Entre vannes et déconcentration la plus totale, ils nous ont tout de même annoncé un évènement de taille…
Ils seront présents au Festival Crazy Week !!! à Nice cet été !

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Morgane L. : Le Midem c’est une 1ère pour vous ?
Ion : On avait déjà entendu parler du Midem évidemment  ! On est bien contents d’être là, de jouer à Cannes surtout que j’ai appris que le Midem était ouvert au public pour la toute première fois.?C’est une première pour Shaka, une première pour le Midem et une première pour le public !

Ce nom Shaka Ponk d’où sort-il ?
Sam : C’était l’idée de départ de Frah mais il nous a dit « c’est con que ce groupe existe parce que ça sonne super bien ! » et il nous a convaincus que ce groupe existait. Ça ne me disait rien mais c’est vrai que ça sonnait « existant » (rires)…

Frah :
J’étais persuadé que ce nom existait et pendant des mois on a fait des listes de noms pour s’en trouver un autre. Un jour on est quand même allé voir ce que faisait Shaka Ponk sur Internet et là, on a vu qu’il n’existait pas ! Ca n’existait pas du tout ! Donc je me suis rué dessus et il s’est avéré ensuite que ca collait bien à notre mélange d’images, très zen et très violentes en même temps. C’est le concept, au départ, du groupe. Du coup on avait le « Shaka » pour tout le côté bouddhiste et le Ponk pour le côté punk. Et ca marchait bien.. En fait, en gros on a perdu trois mois pour rien. Mais on l’a, maintenant c’est nous ! Alors, sache que si tu veux prendre ce nom, ca existe maintenant. Attention ! Prends garde à toi !

Plus Ponk que Shaka ?
Sam : Je pense que le côté punk qu’on retrouve le plus, je pense… Bien plus sur scène que dans les albums. C’est le côté très énergique, un peu anarchiste sur scène, un peu du n’importe quoi, ça n’a parfois aucun sens et ça part dans tous les sens…

Ion :
Ce sont les odeurs dans le bus : ça c’est assez punk !

Frah :
Et Goz ! Un singe avec une crête rouge ! Si ça ce n’est pas punk ! Je ne sais pas ce qu’il vous faut à la fin…

Les débuts ?
Frah : On était une bande de potes, on trainait tous au même endroit. Puis on s’est mis à faire de la musique et de l’image, beaucoup d’images surtout et on voulait faire un concept autour d’un personnage virtuel qui chanterait des morceaux sur de la musique… punk ! Donc au départ c’était un collectif d’artistes…

Le choix d’un personnage virtuel ?

Frah : Au départ aucun d’entre nous ne devait monter sur scène, on devait rester dans l’ombre d’où l’idée de créer ce personnage… Et puis comme finalement on s’est rendu compte que les ordis ça plante et que les projecteurs ça déconne, il a fallu qu’on soit tout de même un peu présents…shaka-ponk-interview02

Sam :
C’est comme ça que Fra est monté sur scène la première fois, c’était vraiment une panne d’électricité et il a bien été obligé d’y aller, mais nous, on est très contents !

Frah :
Et maintenant, à chaque fois que je monte sur scène, je me dis « Ah putain de singe »…

Qui fait quoi chez Shaka ?
Ion : Alors là, c’est l’anarchie totale. Un peu comme  maintenant…

Sam :
Comme mes cheveux, c’est pareil… (rires)

Frah :
C’est vrai qu’à la base on ne fait pas que de la musique mais on fait beaucoup d’images, de vidéos, de sites Internet et donc on s’y colle un peu tous, un peu tout le temps, il n’y a pas de périodes, certains vont en studio pendant deux mois ou sur scène pendant un an, ça fait un peu une boucle tout le temps… Shaka Ponk, c’est ça,  c’est un peu de tout, tout le temps !

Propos recueillis par Morgane Las Dit Peisson
Montage vidéo par Aurélien Didelot

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