Genre : Jazz
Festival : Monte-Carlo Jazz Festival
Salle : Pl. du Casino, 98000 Monaco
Prix : 100.00€ > 120.00€
Le 20 Novembre 2026 à l'Opéra Garnier Monte-Carlo, Gregory Porter, superstar internationale et double lauréat du Grammy Award du Meilleur album de jazz vocal, sublime le blues, le gospel et la soul de sa voix de baryton douce, chaleureuse et enveloppante. De ses succès comme Liquid Spirit et Take Me to the Alley à son double album Still Rising, l’artiste californien célèbre un jazz généreux et profondément humain, porté par un message d’optimisme et de partage.
Gregory Porter
Deux fois Meilleur album de jazz vocal aux Grammy Awards, la superstar internationale sublime les genres, du blues au gospel et à la soul, avec son timbre doux comme un caramel.
« Je crois fondamentalement que nous pouvons choisir d’être optimistes », lance Gregory Porter, qui a chanté devant la Reine Elizabeth II et s'est produit au Royal Albert Hall à Londres tout comme sur la scène principale du Glastonbury Festival.
S’il est aujourd’hui une star du jazz, le succès s’est fait attendre pour l’auteur-interprète à la voix de baryton chaleureuse et enveloppante. Originaire de Bakersfield en Californie, Gregory Porter a grandi dans une fratrie de sept enfants avec un père absent, mais porté par le gospel transmis par sa mère pasteur.
Après son premier album Water, publié en 2010 à 39 ans, il remporte son premier Grammy Award quatre ans plus tard avec Liquid Spirit et son single intime Hey Laura. Les récompenses s’enchaînent pour celui qui est à nouveau consacré Meilleur album de jazz vocal avec Take me to the Alley en 2017.
Le double opus Still Rising – The collection, sorti le 5 novembre 2021, le lendemain de son 50e anniversaire, réunit 34 titres parmi lesquels des chansons qui l’on fait connaître, de nouvelles compositions et des duos avec son ami Moby, le jazzman britannique Jamie Cullum, la soprano Renée Fleming, le violoncelliste Yo-Yo Ma, et où sa voix croise des enregistrements historiques d’Ella Fitzgerald et Nat King Cole. « J’ai toujours considéré Nat comme une figure paternelle, sa musique me prodiguait des conseils et m’éduquait », confie l’artiste.
Nous le retrouvons à Monaco avec ces titres ; un festin pour les oreilles, qui met du baume au cœur et réconforte les âmes.
Youn Sun Nah
Grande vocaliste du jazz contemporain, capable de passer de la quiétude à une vibration puissante, la chanteuse sud-coréenne marque avec son 13e album, Lost Pieces, 25 ans de carrière.
Artiste internationale primée, autrice-compositrice et interprète, Youn Sun Nah a été saluée par The Guardian pour sa capacité à passer « du grand drame impressionniste à l’improvisation abstraite, ou à la simplicité sincère d’une artiste folk ».
Installée à Séoul en Corée du Sud, elle a débuté dans l’enfance par des cours de piano, avant de chanter du gospel avec le Korean Symphony Orchestra. Alors qu’une carrière s’ouvrait à elle dans la comédie musicale, elle a choisi finalement l’Institut National de Musique de Beauvais, le Conservatoire Nadia et Lili Boulanger ainsi que le CIM, école de jazz et musiques actuelles à Paris.
Révélée par son premier album Reflets (2001), ses opus Same Girl (2010) puis Lento (2013) ont été certifiés disque d’or en France et en Allemagne. Promue Officier des Arts et des Lettres par le ministère français de la Culture en 2019, elle signe la même année ses débuts chez Warner Music avec l’album Immersion.
Dans le prolongement de Waking World, où elle s’était affirmée en tant qu’autrice-compositrice, elle revient avec Lost Pieces, sorti en février 2026 et dont elle a composé les 11 morceaux. Elle y explore le doute en amour, envers les autres et soi-même aussi. Ses titres évoquent la perte, la séparation et la complexité des relations humaines.
Accompagnée d’un nouveau groupe, Youn Sun Nah repousse sur scène les limites de l’enregistrement en studio. Une expérience qui mêle douceur et intensité, comme si elle venait chanter au creux de notre oreille.