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« Du jazz au cinéma – L’Homme au bras d’or »
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« Du jazz au cinéma – L’Homme au bras d’or »

Dimanche 22 Novembre 2026 à 14:00

Genre : Cinéma
Festival : Monte-Carlo Jazz Festival
Salle : Pl. du Casino, 98000 Monaco
Prix : 15.00€

Le 22 Novembre 2026 à l'Opéra Garnier Monte-Carlo, en partenariat avec l’Institut Audiovisuel de Monaco, le Monte-Carlo Jazz Festival rend hommage au cinéma avec la projection de L’Homme au bras d’or, chef-d’œuvre d’Otto Preminger, porté par un Frank Sinatra bouleversant dans le rôle de Frankie Machine, batteur de jazz en quête de rédemption, sur la sublime partition jazz d’Elmer Bernstein.

En partenariat avec l’Institut audiovisuel de Monaco, le festival accueille la projection du film américain de Preminger, adapté du roman éponyme de Nelson Algren. On y rencontre un Frank Sinatra poignant, alias Frankie Machine, bien décidé à devenir batteur de jazz.

L'Homme au bras d'or

(The Man with the Golden Arm)

États-Unis • 1955 • Noir & blanc • 119 min

Réalisation : Otto Preminger • Scénario : Walter Newman, Lewis Meltzer, Ben Hecht d'après le roman The Man with the golden arm de Nelson Algren • Image : Sam Leavitt • Cadreur : Albert Myers • Son : Jack Solomon • Musique originale : Elmer Bernstein • Direction artistique : Joe Wright • Décors : Darrell Silvera • Costumes : Joe King, Adele Parmenter, Mary Ann Nyberg • Montage : Louis Loeffler • Production : Carlyle Productions • Avec : Frank Sinatra (Frankie Machine), Kim Novak (Molly), Eleanor Parker (Zosch Machine), Arnold Stang (Sparrow), Darren McGavin (Louie), Robert Strauss (Schwiefka), George Mathews (Williams)

Après une cure de désintoxication, Frankie Machine retrouve son quartier et tente de devenir batteur de jazz. Coup de tonnerre à Hollywood : bravant le Code Hays, L'Homme au bras d'or est le premier film à évoquer l'enfer de la drogue, avec un réalisme violent. Preminger rue dans les brancards contre la censure, démissionne de l'Association des Producteurs, et revendique son indépendance. La partition jazz d'Elmer Bernstein est sublime, Frank Sinatra, au jeu instinctif, est à son sommet, bouleversant. Une liberté de ton, un témoignage précis comme un documentaire, traversé de poésie sourde, et toujours, chez Preminger, la volonté de traiter des sujets sensibles, sans jugement aucun. Un voyage au bout de la nuit cruel qui hante longtemps le spectateur ; le film le plus engagé du cinéaste, si ce n'est son plus beau.

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