COUPS DE COEUR

David Brécourt en interview pour « Les Théâtrales d’Èze » 2024 !

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« Je n’ai qu’une hâte, c’est que ça recommence ! » David Brécourt

 

Après une 1ère édition qui a vu, de soir en soir, le nombre de spectateurs augmenter, le festival Les Théâtrales d’Èze s’apprête à reprendre du service cet été ! Au programme : 5 soirées consacrées au théâtre sous toutes ses formes – du Boulevard contemporain au drame en passant par le stand-up ou la comédie romantique -, un directeur artistique passionné, une marraine bienveillante, une équipe municipale investie, un lieu d’exception perché au-dessus du village d’Èze, une vingtaine de comédiens présents (dont, pour ne citer qu’eux, Frédérique Tirmont, Mélanie Page, Christian Vadim, Paul Belmondo ou Grégori Baquet) et un public, aussi charmé par la beauté époustouflante de l’Oppidum que par la qualité de la programmation et l’intimité de l’accueil ! Car si l’exigence et le sérieux ont guidé chaque prise de décision, c’est avec simplicité, humilité et décontraction que tous partageront leur amour inconditionnel pour cet art ancestral qui méritait bien qu’on lui façonne un évènement digne de ce nom !

 

 

 

 


 

 

David Brécourt en interview pour Les Théâtrales d’Èze 2024

interview / festival / théâtre

 

 

 


 

 

 

Reparti pour une 2ème édition des Théâtrales d’Èze ?

David Brécourt : Je suis à fond ! (rires) Ça s’est tellement bien passé l’an dernier que je n’ai qu’une hâte, c’est que ça recommence ! Et puis, le public est demandeur aussi, il a même commencé à acheter des pass « à l’aveugle » sans connaître la programmation… C’est un gage de confiance énorme et c’est extrêmement touchant !

 

5 soirées cette année…

On a ajouté une soirée humour avec le seul en scène de Philippe Lellouche et la programmation sera majoritairement – en dehors de ma pièce En ce temps-là l’amour – axée sur la comédie même si celle-ci sera éclectique. On a choisi des thématiques très différentes les unes des autres et des écritures variées. Chers parents par exemple est extrêmement grinçante tandis que Papasss parle de la vision qu’on a de la différence d’âge dans un couple mais aussi d’un schéma familial non conventionnel…

 

 

À Èze comme à la maison et en famille…

David : J’ai de la chance, je l’avoue ! (rires) L’équipe de la ville est hyper investie et m’accueille comme si j’étais un des leurs, j’ai une partie de ma famille qui vit ici et en plus cette année, je serai entouré de mes deux « frères » de scène – Philippe Lellouche et Christian Vadim – bien qu’on jouera séparément… Tout est réuni pour que cette 2ème édition se passe à merveille !

 

 

En ce temps-là l’amour est une pièce qui t’accompagne depuis 5 ans…

David : C’est drôle mais en effet, j’ai l’impression que cette pièce pourrait faire partie de ma vie éternellement… Depuis le temps, elle a maturé, elle s’est transformée. Ce texte est intemporel, c’est un devoir de mémoire, un hymne à la vie. On est sur la même thématique que La vie est belle de Benigni donc c’est aussi splendide que poignant. Et puis, même si je campe tous les personnages, j’incarne un grand-père qui se souvient de son voyage en train pour Auschwitz et l’étant moi-même, gagnant en maturité et me rapprochant petit à petit de son âge à lui, je me sens de plus en plus à l’aise et légitime pour le jouer avec justesse. Ce rôle est un véritable cadeau pour un comédien…

© Propos recueillis par Morgane Las Dit Peisson pour Le Mensuel à la Chèvre d’Or d’Èze / Photo Syspeo

 

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