COUPS DE COEUR

Sandrine Sarroche en interview pour son nouveau spectacle

By  | 

« Je crois pouvoir dire qu’on s’aime… » Sandrine Sarroche

 


Votre évènement n'apparaît pas dans l'agenda de notre appli ?

Soumettez-le nous GRATUITEMENT ici !


 

 

Bien connue des téléspectateurs et des auditeurs, c’est pourtant sur les planches que Sandrine Sarroche a débuté sa carrière et qu’elle poursuit, inlassablement, une mission presque divine : nous dérider ! À coups de chansons, d’imitations, de personnages ou d’actu, la comédienne – qui est sur les routes avec un nouveau spectacle éponyme – teste tout avec autant de curiosité que de talent, rappelant que le devoir d’un artiste est de n’écouter que sa créativité… Si elle avoue ne pas savoir se « vendre », Sandrine Sarroche sait en revanche, naturellement, nous séduire. Sincère, simple, satirique et experte dans l’art de la formule, elle propose, sur scène, un condensé de ce que la vie – sous toutes ses facettes – lui inspire…

 

 


 

 

Sandrine Sarroche en interview pour son nouveau spectacle

interview / spectacle / humour / imitation / chanson

 

invitations à gagner sur l’appli Le Mensuel pour Le Broc !

 

interview vidéo à découvrir ici prochainement !

 

 


 

Morgane Las Dit Peisson : Le plaisir de la tournée et de retrouver le sud…

 

Sandrine Sarroche : Je suis vraiment du Sud et, comme dirait l’autre, par tous les chemins, j’y reviens et à chaque fois, j’en repars avec les valises bourrées de raviolis, de miel et de tout ce que notre région propose de délicieux ! C’est aussi ça la culture, ce n’est pas que le théâtre, le cinéma et les musées. On est un pays de spécialités culinaires et chaque endroit que je traverse est une découverte ou une madeleine de Proust ! Bien manger fait évidemment partie du plaisir de la tournée, et ça rend le régime impossible ! (rires) C’est très difficile de garder la ligne sur la route pour une femme après 50 ans… Et même avant d’ailleurs ! (rires)

 

 

Pouvoir voir les gens en vrai…

 

Ça, c’est ce que je préfère ! À Anthéa, par exemple, il y a un bar où l’on peut retrouver les spectateurs après les représentations et c’est agréable, en prenant un verre, de pouvoir parler avec eux directement. Parmi leurs retours, le « number one », le top du top, c’est quand ils me disent qu’ils ont oublié tous leurs soucis ! Ça veut dire que j’ai atteint mon objectif qui est, avant tout, de leur faire du bien ! On a un très beau lien et je crois pouvoir dire qu’on s’aime… Je comprends maintenant la phrase de Barbara, « Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous »… À force de revenir dans les mêmes villes, une histoire se noue avec le public et ça donne naissance à une relation très affectueuse

 

 

Un humour qui fait réfléchir…

 

Même si mon premier but est de faire du bien aux gens, j’espère en effet que mon humour les fait aussi réfléchir… Je n’ai pas de recette, j’exploite toutes les formes possibles, mais quand ça fait mouche, c’est génial…

 

Aucune barrière : chansonnière, humoriste, imitatrice, chroniqueuse…

 

C’est vrai que j’essaye de goûter à tout ce que ce métier peut m’offrir… Dernièrement, par exemple, j’ai chanté à l’Opéra Garnier dans Les Brigands d’Offenbach alors que je n’aurais jamais pu imaginer ça ! C’est formidable de ne pas savoir ce que la vie me réserve et me dire qu’un jour, je ferai peut-être de la comédie musicale ou du théâtre classique ! J’exploite tout, j’explore tout et c’est ça la vraie liberté artistique. Seul le spectacle vivant permet ça. La télé, c’est très bien, mais la scène, c’est autre chose… Ce sont deux exercices différents qui, en revanche, se nourrissent l’un l’autre en permanence.

 

 

À l’écriture, vous êtes 3…

 

On reste fidèle à cet attelage, à cette troïka, avec François Bernheim et Christian Bouclier qui ne venaient pas du one-man, mais c’est ça qui m’a plu ! Ils sont issus de l’univers musical et, en plus, Christian s’est révélé être un malade d’actu ! (rires) On ne peut rien lui apprendre, je ne sais pas s’il se garde quelques heures pour dormir tant c’est incroyable la vitesse à laquelle il est au courant de tout ! Autant dire que pour mon style d’humour, ces deux-là sont du pain béni ! (rires) C’est agréable de pouvoir me reposer sur des gens comme ça, car il y a beaucoup de choses qui m’échappent, et surtout, je ne veux pas tout écouter… Je suis extrêmement perméable et je trouve les nouvelles du monde trop anxiogènes et déprimantes…

 

© Propos recueillis par Morgane Las Dit Peisson au Théâtre Anthéa pour Le Mensuel / Photos Marcel Hartmann

 

↵ Retour vers la rubrique « interview »

     

 

You must be logged in to post a comment Login