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Tourisme : Escapade lumineuse à Chartres

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Entre patrimoine, culture & innovation

tourisme / visites / découvertes / vacances / week-end

 


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Chartres : joyau du Centre-Val de Loire

 

À une heure seulement de Paris, Chartres – préfecture de l’Eure-et-Loir – s’étend sur une plaine entourée de collines douces et de champs à perte de vue, au cœur de la région Centre-Val de Loire.

Traversée par l’Eure et ses affluents, la ville, qui compte environ 40 000 habitants, possède un nom d’origine gauloise qui évoquerait un endroit marécageux ou une rivière.

Bien que mondialement connue pour sa cathédrale gothique, classée à l’UNESCO, elle est désormais inscrite dans une vie moderne, puisque devenue au cours des dernières décennies haut lieu de la Lumière et du Parfum, grâce à son implication dans la Cosmetic Valley, bastion de l’excellence française dédiée à la parfumerie et à la cosmétique.

En effet, ce pôle réunit ce qui se fait de mieux en matière de compétitivité industrielle, de recherche, d’innovation et de développement des compétences, avec pas moins de 1500 entreprises présentes !

Mais son histoire débute il y a bien longtemps, puisqu’on la sait occupée depuis le Néolithique. Elle fut la capitale des Carnutes (un peuple de la Gaule celtique) puis une cité romaine prospère.

Au Moyen Âge, Chartres fut un foyer de savoir (avec son école épiscopale) et de spiritualité avec la Cathédrale Notre-Dame de Chartres, un chef-d’œuvre de l’architecture gothique, qui fut en grande partie détruite par un incendie en 1194. 400 ans plus tard, Henri IV y fut intronisé roi, faisant de l’évènement l’unique couronnement royal hors de Reims !

Si aujourd’hui, Chartres évolue donc entre passé chargé d’histoire et pôle majeur de l’industrie de la beauté, elle s’oriente également vers la culture en accueillant, entre autres, le festival Jazz de Mars (du 06 mars au 10 avril 2026) et de fabuleux spectacles de son et lumière grâce à Chartres en Lumières qui sera visible dès le 11 avril 2026.

     

Office de Tourisme de Chartres

 

 

 

À voir, à faire

 

Cathédrale Notre-Dame : Vitraux légendaires

 

La cathédrale Notre-Dame de Chartres et son intérieur gothique époustouflant offrent un chœur immense de 650 m² – le plus vaste de France – et un transept filant sur 63,4 mètres. Les 172 vitraux médiévaux couvrant 2 600 m² agrémentent les baies hautes et baignent le lieu d’une lumière unique. Né au XIIème siècle, le célèbre « Bleu de Chartres » qui est utilisé en majeure partie sur ces vitraux a été mis au point grâce à une recette tenue secrète. On sait néanmoins que celle-ci mêle une base de silice (sable) et de soude, colorée avec de l’oxyde de cobalt pur additionné de silice, traces de cuivre, fer et parfois zinc ou antimoine. Au XIIIème siècle, l’ajout de cendres de bois assombrit le ton pour donner ce ton profond et unique. La particularité de ce bleu est que le cobalt, inaltérable, lui confère une résistance fabuleuse face aux outrages du temps. Contrairement aux autres couleurs, cette teinte-là ne s’effrite ni ne jaunit. Dans la Cathédrale, le bleu des vitraux symbolise la Vierge Marie avant de devenir l’azur royal sous Louis VII. Souvent appelés la « Bible de verre », ils narrent les vies des saints, les métiers d’antan… Comme le ferait un livre d’images pour instruire les paroissiens de l’époque, pour la plupart illettrés. Au sol de la nef, on peut observer un labyrinthe étonnant de 261 m tracé fin XIIème : il s’agit d’un parcours en spirale qu’un chanoine arpentait à genoux à l’occasion de la semaine de Pâques pour mimer la Résurrection.

La crypte de la Cathédrale

Classée 3ème crypte au monde par sa taille, elle mesure plus de 200 mètres de long, relie les deux tours de la cathédrale et abrite des vestiges gallo-romains, carolingiens et romans !

     

Cathédrale Notre-Dame

 

 

 

 

Centre international du vitrail : Magie des couleurs

 

Installé dans l’enclos de Loëns, le Centre international du vitrail (C.I.V.) invite à découvrir l’univers fascinant du verre et de la lumière. Le lieu, classé monument historique depuis 1862, regroupait autrefois la grange aux dîmes pour les récoltes, un grenier voûté à trois nefs, des fours pour la production de pain, un tribunal et même une prison ecclésiastiques !

Dédié entièrement à cet art séculaire, le C.I.V. est un espace de recherche qui possède par ailleurs en ses murs un musée, une école et un centre de formation professionnelle.

Abritant 70 vitraux authentiques de la Renaissance mais également des œuvres contemporaines, le musée du vitrail met en valeur les techniques, les couleurs et les matériaux qui font la beauté de ces créations et de ce savoir-faire ancestral.

 

 

 

Des ateliers découverte offrent la possibilité de s’initier à la réalisation de vitrail « verre et plomb », sous la conduite de passionnés. Les enfants ne sont pas en reste puisque durant les congés scolaires, ils peuvent participer à de petits stages de deux jours consécutifs pour jouir, à leur tour, de conseils et du plaisir de concevoir leur propre œuvre. Les prochaines sessions se dérouleront aux vacances de Pâques et s’adressent aux jeunes de 10 à 14 ans.

     

Centre International du Vitrail

 

  • lundi > vendredi : 10:15 > 12:15 + 14:00 > 17:30
  • week end et jours fériés : 14:00 > 17:30
  • Plein tarif 7,00 € / Tarif réduit 5,50 €
  • Stages : Informations et inscriptions > 02 37 21 65 72 / 02 37 21 97 51

 

 

 

Collégiale Saint-André

 

Trois églises : Au-delà de la cathédrale

 

S’il est vrai que Chartres est particulièrement connue pour son imposante et majestueuse cathédrale, la ville renferme en outre d’autres joyaux tout aussi intéressants. L’église gothique Saint-Pierre – classée monument historique depuis 1840 -, que l’on observe dans la basse ville, en fait partie. Ici, les vitraux du XVIème siècle donnent une atmosphère calme et solennelle. Grandiose, cette ancienne abbaye possède de splendides arcs-boutants, de grandes arcades et de hautes verrières.

Non loin de la cathédrale Notre-Dame, sur une jolie place pavée, la plus vieille paroisse de Chartres, l’église Saint-Aignan, au style renaissance, séduit par ses vitraux remarquables, ses décors peints et ses mosaïques.

Enfin, la Collégiale Saint-André – elle aussi classée monument historique – est posée sur les rives de la rivière. Construite vers l’an 960, et devenue collégiale en 1108, elle possède une architecture extérieure relativement sobre tandis que le chœur a littéralement été installé sur une arche au-dessus de l’Eure. Dorénavant, elle sert à la ville de lieu d’expositions dans le cadre du Chemin des Arts. Elle abrite de jolis jardins ombragés avec l’eau qui s’écoule à côté…

     

Église Saint-Pierre
  • 6 Rue Pétion, 28000 Chartres
Église Saint-Aignan
  • 12 Pl. de l’Étape au Vin, 28000 Chartres / 02 37 21 59 08
Collégiale Saint-André
  • 2 Rue Saint-André, 28000 Chartres / 02 37 23 40 82

 

 

 

Pont du Massacre

 

Les ponts de Chartres : S’il fallait n’en citer que quelques-uns

 

Chartres compte une vingtaine de ponts et passerelles, créés pour vivre auprès de l’Eure qui traverse le centre-ville… À deux pas de la Collégiale Saint-André, le pont du Massacre – nommé ainsi en raison d’un abattoir qui se trouvait non loin de là – offre une vue splendide sur l’Eure.

Le plus ancien est le pont Saint-Père – dont seule l’armature subsiste aujourd’hui -, à l’origine en bois (XIVème siècle). Il servait de retenue aux moulins et abritait une porte pour l’entretien de la rivière.

Le pont Bouju (ou Grand Pont) était le principal accès médiéval au château comtal. Jadis bordé de maisons, il vit la dernière disparaître à la fin du XIXème.

Classé monument historique depuis 1925, le pont Saint-Hilaire reliait Orléans au centre de Chartres via l’ancienne église du XIIème siècle, démolie sous la Révolution. Renommé pont des Sans-Culottes puis emprunté par les Américains en 1944 pour avancer, il domine les anciens quartiers textiles au bord de l’Eure.

Pour finir cette liste non exhaustive, le pont des Minimes (nommé d’après le couvent des Minimes fondé vers 1615 dont le portail subsiste), fermait autrefois le bassin portuaire de la ville. Il fut rebaptisé pont des Casernes sous la Révolution en référence à celles, voisines, de cavalerie.

 

 

 

Vestiges de la Porte Guillaume © C’Chartres Tourisme – Ville de Chartres – Guillermo Osorio

La Porte Guillaume : Vestige médiéval

 

Comme de nombreuses communes, Chartres a connu plusieurs phases de fortifications pour se défendre de l’ennemi. Dès l’époque gallo-romaine et au IXème siècle, des remparts et palissades protégeaient la ville. Il faudra attendre le XIIème pour que soit érigée l’enceinte majeure en pierre, qui encerclait toute la cité haute et basse, percée de douze portes, dont la Porte Guillaume.

Située près de l’Eure, cette porte – construite entre le XIIème et le XVème siècle – contrôlait l’accès des voyageurs venant de Paris et d’Orléans. Fortement endommagée en 1944 par les Allemands, on peut toujours la voir aujourd’hui, bien qu’il n’en reste qu’une ruine.

     

La Porte Guillaume
  • 25 Rue de la Porte Guillaume, 28000 Chartres / 02 37 18 26 26

 

 

 

Escalier en colimaçon « de la reine Berthe » © Ville de Chartres

 

La tourelle de l’escalier « de la reine Berthe » : Architecture Renaissance

 

Accolée à une maison emblématique du bas de la rue des Écuyers, la tourelle abritant l’escalier en colimaçon dit « de la reine Berthe », est un véritable joyau du XVIème siècle. Classée monument historique depuis 1889, elle s’élève sur plusieurs niveaux et est ornée de motifs sculptés et de colombages apparents (typiques de la Renaissance française).

     

Escalier de la Reine Berthe
  • 35 Rue des Écuyers, 28000 Chartres

 

 

 

Maison du Saumon © Chartres Tourisme

 

Maison du Saumon : Façade remarquable

 

Elle est sublime la Maison du Saumon avec sa façade à pans de bois sculptés du XVIème siècle. Baptisée ainsi en raison du saumon visible sur une des poutres verticales du rez-de-chaussée, cet endroit n’était autre que l’enseigne d’un marché aux poissons ! Également détruite en 1944, elle a été restaurée à la fin de la guerre. C’est désormais là que se trouve l’Office de Tourisme.

     

Office de Tourisme

 

 

 

Musée des Beaux-Arts © Chartres en lumières

 

Le Musée des Beaux-Arts : Beau de l’extérieur  comme de l’intérieur

 

Jouxtant la cathédrale, le Musée des Beaux-Arts, installé dans l’ancien palais épiscopal (où les évêques de Chartres résidaient déjà au XIIème siècle), renferme peintures, sculptures, mobilier, bois polychromes, objets d’art, archéologie, art moderne et contemporain, collections océaniennes… Ainsi qu’un ensemble rare de clavecins des XVIIème et XVIIIème siècles ! On y découvre – entre autres – des œuvres signées Zurbaran, Chardin, Vlaminck ou encore Soutine.

     

Musée des Beaux-Arts
  • 29 Cloître Notre Dame, 28000 Chartres
  • 02 37 90 45 80 / chartres.fr

 

 

 

Fresque « Chartres en scène » © Ville de Chartres

 

Les fresques murales : Donner des couleurs

 

Les fresques murales et façades remarquables qui animent les rues de Chartres sont une agréable excuse pour explorer la ville…

Au quartier Bel-Air, quatre thèmes sur 4000 m² de surface dépeignent ce qui fait la commune : l’agriculture avec deux paysans et leurs blés, les maisons à pans de bois, l’Eure paisible et la Cosmetic Valley.

En centre-ville, la fresque Chartres en scène est une œuvre réalisée en hommage au général Marceau, héros de la Révolution et originaire de Chartres, représenté en scène de cinéma.

Dans la rue de la Clouterie, Kyo-Art crée un atelier foisonnant de références, comme La Vénus de Milo, ou encore l’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci.

La façade du cinéma Les Enfants du Paradis, qui  célèbre le septième art et Albert Blanchard (figure locale qui a fait de Chartres une ville de tournage) a été conçue en 2017.

Non loin, dans la rue du Cheval Blanc, le restaurant Le Pichet 3 arbore une devanture en céramique présentée à l’exposition universelle de 1900.

On peut l’avouer sans vexer personne, les transformateurs électriques sont vraiment moches… en général ! Heureusement deux artistes du pays ont mis leur patte pour égayer ces cubes peu esthétiques de scènes locales : foires, baseball, oies…

Et si l’idée de suivre votre GPS ne vous enchante pas, l’office de tourisme vous facilitera la tâche, puisqu’elle organise des visites guidées.

   

Les fresques murales

 

 

 

Place Marceau © Ville de Chartres

 

Les rues commerçantes : Virée shopping

 

Chartres possède un centre-ville attrayant avec de nombreux commerces si un moment shopping vous tente. Empruntez, par exemple, la rue du Bois Merrain, et prolongez par la rue Marceau, qui elle-même donne sur la charmante place Marceau pour y trouver une pléiade de boutiques.  Le pavage au sol et les façades médiévales invitent à la flânerie, tandis que les terrasses de la place seront agréables pour une pause café. Depuis la grande place des Épars, prenez la rue Noël Ballay pour encore plus de commerces (habillement, chaussures, accessoires, bijouteries, déco…) et quelques adresses gourmandes, comme la Brûlerie Chartraine, véritable institution pour les amateurs de café et thés fins.

     

Brûlerie Chartraine

 

 

 

Théâtre de Chartres © Chartres en lumières

S’y perdre

 

Chartres en Lumières : Plein les mirettes

 

Crée en 2004, Chartres en Lumières se distingue comme l’évènement le plus important du monde de mise en valeur du patrimoine par la lumière, rien que ça ! D’avril à janvier, ce sont plus de 21 sites remarquables qui sont éclairés pour le plaisir des riverains et du million de visiteurs annuels qui se pressent pour observer les bâtiments (cathédrale, églises, théâtre, musée des Beaux-Arts, lavoirs, ponts et même fresques urbaines) qui, chaque soir, se parent de sublimes projections.

 

Cathédrale © Chartres en lumières

 

Aussi ludique que pratique pour découvrir les éblouissantes illuminations – qui débuteront cette année le 11 avril -, la balade en petit train est une option sûre pour ne rien louper. Embarquez rue de Bethléem à bord du Chart’train pour 45 minutes de visite guidée dans les rues de la ville et laissez-vous happer par la magie des sons et des lumières.

     

Chartres en Lumières
Chart’Train

 

 

 

Y manger

 

La Table de Julie : Saveurs chartraines

 

La Table de Julie est une petite adresse bistronomique en centre-ville où la cheffe, Julie Letellier – formée à l’école Ferrandi et passée chez Joël Robuchon -, livre depuis 2007 une cuisine 100% fait maison, savamment travaillée et de saison. Dans la jolie salle cosy (de près d’une cinquantaine de couverts), elle mitonne des plats variés aux saveurs originales faits de produits locaux (primeurs, fromages) et renouvelle constamment la carte. Le midi, trois formules sont possibles à partir de 19€. On y apprécie tout autant le service « aux petits oignons », souriant et attentif que la qualité des assiettes.

     

La Table de Julie

 

 

 

 

Les Feuillantines : Cosy et raffiné

 

Une devanture rouge vif et un intérieur feutré aux tons neutres et délicats, voici Les Feuillantines, un restaurant bistronomique du centre historique de Chartres. Une cuisine française raffinée et  généreuse est proposée du mardi au samedi avec une carte des vins élégamment conçue et une sélection de la fromagerie La Ferme Sainte Suzanne à ne pas omettre !

     

Les Feuillantines
Ferme de Sainte Suzanne
  • fromagerie, cave et épicerie fine
  • 4 Rue de la Pie, 28000 Chartres
  • 02 37 21 88 24 / fermesaintesuzanne.fr

 

 

 

Y dormir

 

Hôtellerie Saint-Yves : Simple et atypique

 

Avec une vue panoramique sur la vieille ville, la Cathédrale et l’Eure, cet établissement, idéalement situé donc, possède une cinquantaine de chambres (simples, doubles, triples, PMR). Installé dans un bâtiment historique du XVIIème siècle – un ancien prieuré -, il conjugue calme, simplicité et bel accueil, parfait pour visiter les alentours à pied.

     

Hôtellerie Saint-Yves
  • 3 rue des Acacias 28000 Chartres
  • 02 37 88 37 40 / maison-st-yves.com / À partir de 60€

 

 

 

 

Hôtel & Spa Le Grand Monarque : Séjour d’exception

 

Ancien relais de poste du XVIème siècle devenu maison hôtelière en 1634 et institution gastronomique reconnue dès la première édition du Guide Michelin en 1900, Le Grand Monarque, emblématique au cœur de Chartres, est un hôtel 4 étoiles. Mêlant authenticité historique (murs en pierre, escaliers, patio) à un raffinement moderne dans ses chambres et suites confortables, l’établissement possède par ailleurs un sublime spa (avec espace baignade, hammam, sauna et soins divers), un espace beauté, un salon de coiffure et une salle de fitness. Proposant de copieux petits-déjeuners, un restaurant étoilé, Le Georges, dirigé par Thomas Parnaud depuis 2018, l’Hôtel & Spa Le Grand Monarque est une promesse d’élégance, de bien-être et d’accueil chaleureux.

     

Hôtel & Spa Le Grand Monarque
  • 22 Pl. des Épars, 28000 Chartres
  • 02 37 18 15 15 / grand-monarque.com
  • À partir de 124€ / 2 pers par nuit

 

 

 

 

Ce mois-ci

 

Jazz de Mars : Printemps musical

 

Né d’une envie de rassembler artistes confirmés et talents émergents, le festival Jazz de Mars a su se forger une identité forte, mêlant convivialité, découverte et excellence musicale…

Depuis plusieurs années (2026 marquera sa 32ème édition) il s’impose ainsi comme un rendez-vous incontournable pour les amoureux de jazz et de musiques métissées en Eure-et-Loir. Attirant chaque année des milliers de visiteurs, Jazz de Mars a pour ambition (réussie) de fédérer un public d’amateurs ou de novices, que ce soit en ville ou dans les zones plus rurales du département.

Se voulant donc itinérant, le festival 2026 proposera des représentations dans de nombreuses communes : à Brou, Courville-sur-Eure, Dreux, Gallardon, Garencières-en-Beauce, Gommerville, Jallans, Lèves, Luisant, Saint-Georges-Motel, Saint-Prest, et à Chartres, où les artistes se produiront. Ainsi, du 06 mars au 10 avril et pour des tarifs tout à fait abordables, le public pourra assister à sa ou ses spectacles préférés parmi la quinzaine de concerts prévus, entre standards intemporels et créations audacieuses.

     

Jazz de Mars 32ème édition

 

© Textes Delphine Goby O’Brien pour Le Mensuel / Photos DR / Mars 2026

 

 

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